La capitale togolaise se prépare à vibrer au rythme des arts et de la création. La programmation officielle de la 9ᵉ édition du Festival IYé – Ma Rue, Ma Musique a été dévoilée. Un rendez-vous culturel qui s’impose au fil des années comme une plateforme de promotion des expressions artistiques, du patrimoine et du vivre-ensemble au Togo.

Placée sous le thème « Mémoire du sacré : Terre, femme et vie », l’édition 2026 entend proposer un espace de réflexion autour des liens entre culture, spiritualité, transmission et identité. Les organisateurs souhaitent mettre en lumière la place de la femme, la préservation des patrimoines matériels et immatériels ainsi que la relation entre les sociétés humaines et leur environnement.

Durant plusieurs semaines, le festival proposera une programmation riche mêlant spectacles de rue, performances artistiques, rencontres culturelles, ateliers et conférences. Les activités Street Vibes, prévues du 23 mai au 5 juillet 2026, investiront différents espaces de la capitale à travers des animations ouvertes au public.

En amont des grands rendez-vous, les activités Before du Festival se tiendront les 20 et 21 mai, puis du 21 au 26 juin 2026. Elles serviront de cadre à des ateliers, résidences artistiques et actions de sensibilisation destinées à préparer les participants aux temps forts de l’événement.

Le point culminant est attendu les 3, 4 et 5 juillet 2026, avec plusieurs disciplines au programme : musique, danse, théâtre de rue, arts visuels et autres formes de création contemporaine.

Cette 9ᵉ édition affiche également une dimension internationale avec la participation d’artistes, de professionnels de la culture et de programmateurs venus de plusieurs pays, notamment de France, du Bénin, du Maroc, de l’Irlande, de Madagascar, de la Norvège, du Portugal, de la Grèce, du Sénégal, du Tchad, du Congo-Brazzaville et de l’Italie.

Au-delà de la célébration artistique, le Festival IYé – Ma Rue, Ma Musique ambitionne de renforcer les échanges culturels et de faire de la création un outil de dialogue, de transmission et de cohésion sociale.

Avec le thème « Mémoire du sacré : Terre, femme et vie », les organisateurs invitent ainsi le public à réfléchir sur l’héritage culturel africain et sur les valeurs de respect, de solidarité et de partage.

Léa Agbomla

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